Charles de Batz-Castelmore, comte d'Artagnan
D'Artagnan a réellement existé, il s'appelait Charles de Batz-Castelmore, comte d'Artagnan et est né près de Lupiac, en Gascogne, entre 1611 et 1615.
#histoire — 1 366 savoirs inutiles
1 366 savoirs inutiles
D'Artagnan a réellement existé, il s'appelait Charles de Batz-Castelmore, comte d'Artagnan et est né près de Lupiac, en Gascogne, entre 1611 et 1615.
Avant de présenter l'émission Ushuaia, Nicolas Hulot était photographe. Il fut parmi les premiers journalistes sur les lieux de la fusillade de Jacques Mesrine le 2 novembre 1979.
Le premier franc français (appelé le "franc à cheval") était une monnaie d'or à 24 carats pesant 3,88 grammes et fut créé en 1360 pour payer la rançon du roi Jean II le Bon, prisonnier des Anglais.
L'expression "l'affaire est dans le sac" tient son origine d'une tradition des cours de justice du XVIIème siècle. Une fois les décisions rendues, les juges jetaient les documents de l'affaire dans de grands sacs en toile ou de cuir.
L'utilisation des baguettes en Asie est dû à l'existence d'un impôt sur le fer en cuisine. Les familles avaient un couteau et un wok en métal, le reste était en bois ou ivoire. Pour ne pas manger avec les doigts, ils inventèrent les baguettes.
Le tout premier ordinateur électronique commercial s'appelait UNIVAC 1, occupait 35,5 mètres carrés au sol et pesait 13 tonnes. Sa première utilisation fut pour le recensement des habitants des Etats-Unis en 1951.
Jusqu'au XIIIème siècle, le clergé voyait la fourchette comme "l'instrument du diable" incitant au péché de gourmandise.
D'après le site Celebrity Networth, l'homme le plus riche de tous les temps est Musa I du Mali (ou Mansa Musa), qui a gouverné l'Afrique de l'Ouest au 14ème siècle. Sa fortune à sa mort en 1337 étant estimée à 400 milliards de dollars.
La fontaine Bartholdi située place des Terreaux à Lyon était à la base prévue pour être à Bordeaux. Après le refus de la ville de Bordeaux, le Conseil Municipal de Lyon l'achète en juillet 1890 pour 100 000 francs.
Au 18ème et 19ème siècle, les marins européens se faisaient souvent tatouer un crucifix dans le dos pour éviter les coups de fouet. A cette époque, c'était un crime que de défigurer une image pieuse.